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HISTORIQUE

Historique de 1976 à nos jours

L’histoire du réseau COOPEC, démarre en Côte d’Ivoire, depuis les années 1976, par la création de la première caisse à Kouto (Boundiali). Depuis lors, elle a subi plusieurs mutations tout le long de son parcours. Aussi, pouvons-nous résumer les principales dates ayant marqué son existence en six (6) grandes étapes.

PHASE 1 : de 1976 à 1980

PHASE 2 : de 1981 à 1986

PHASE 3 : de 1987 à 1994

PHASE 4 : de 1995 à 1999

PHASE 5 : de 2000 à 2013

PHASE 6 : de 2013 à ce jour

La phase 1 : (1976 à 1980)

Sur l’initiative de l’Office National pour la Promotion Rurale (ONPR), office public, sous tutelle du Ministère de l’Agriculture et des Ressources Animales (MINAGRA) le mouvement des Caisses Rurales d’Epargne et de Prêt (CREP) a pris naissance à KOUTO le 28 Janvier 1976, dans le département de BOUNDIALI.

Le développement du réseau des CREP était donc fait au travers d’un encadrement par des fonctionnaires de structures publiques (ONPR et ensuite la Direction de la Microfinance) et à travers l’appui du CICM (Centre International du Crédit Mutuel). Les CREP bénéficiaient de subventions d’équilibre et ne supportaient aucune charge de structure.

La phase 2 : (1981 à 1986)

Les CREP, jusque-là localisées dans les zones rurales, s’étendront aux zones urbaines avec la création, en août 1985, de la première Caisse Urbaine dans la commune d’Abobo, sous le nom de Coopérative d’Epargne et de Crédit d’Abobo (COOPECA). A partir de cet instant, le mouvement prend la dénomination de CREP/COOPEC.

La phase 3 : (1987 à 1994)

Cette troisième phase est fortement marquée par le retour de l’assistance du CICM en 1987 rejoint plus tard en 1991 par la structure canadienne SDID (Société de Développement Desjardins) qui apporteront des concours financiers à l’Etat pour qu’il puisse assurer pleinement son rôle d’encadrement.

Dans cette phase d’assainissement, les efforts seront portés sur la récupération des créances douteuses et la fermeture des Caisses à faibles potentiels ou non viables.

La phase 4 : (1995 à 1999)

Afin d’impulser un développement d’envergure du réseau, l’Etat ivoirien va solliciter l’appui de plusieurs partenaires au développement pour mettre en place un Projet d’appui au développement des COOPEC. Le projet visait à la fois la réhabilitation et le développement du réseau afin d’assurer sa rentabilité et sa pérennité.

Un montant de 9,3 milliards a ainsi été financé conjointement par l’Etat ivoirien, la Banque Mondiale, l’AFD (Agence Française de Développement), la Coopération Française et l’ACDI (Agence Canadienne de Développement International). La gestion du projet était confiée aux deux opérateurs que sont le CICM et la SDID.

Il convient de noter que les objectifs quantitatifs qui étaient assignés au projet ont été largement dépassés sans que l’institution n’atteigne toutefois une situation d’autonomie financière et ne présente une qualité de son portefeuille de crédit conforme aux normes (10,8% de créances douteuses à fin 1999).

Entre temps, l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue les 26 et 27 juin 1998 au Centre des Métiers de l’Electricité(CME) de Bingerville proclamait la création de la Fédération Nationale des Coopératives d’Epargne et de Crédit de Côte d’Ivoire (FENACOOPEC-CI) devenue Union Nationale des Coopératives d’Epargne et de Crédit de Côte d’Ivoire UNACOOPEC-CI) en lieu et place de l’Association Nationale des Coopératives d’Epargne et de Crédit de Côte d’Ivoire de Côte d’Ivoire (ANAC-CI) conformément aux dispositions de la loi portant réglementation des Coopérative et Mutuelles d’Epargne et de Crédit (loi PARMEC).

La phase 5 : (2000 à septembre 2013)

Cette phase est marquée par l’autonomie politique et technique du réseau. La fin du projet a coïncidé avec le début de la série d’événements sociopolitiques qui jalonneront toute cette période jusqu’en 2011.

De ce fait, si une seconde phase du projet était envisagée et un document d’orientation élaboré, elle ne pourra être effective en raison de l’arrêt des concours financiers à la Côte-d’Ivoire par la plupart des partenaires au développement.

Alors qu’à la fin de l’année 2002, le réseau a été amputé d’une partie de ses COOPEC situées en zones assiégées, il a poursuivi, sans appuis financiers extérieurs, son développement dans la zone sud. La situation de crise que connaît la Côte d’Ivoire, depuis 1999 mais, surtout septembre 2002, outre le fait qu’elle a conduit à l’arrêt des financements extérieurs privant ainsi certaines IMF dont l’UNACOOPEC-CI, d’appuis indispensables à l’atteinte d’une situation de viabilité tant technique que financière, a affecté leurs activités à la fois au niveau des opérations et du fonctionnement.

L’UNACOOPEC-CI a pu continuer à servir ses sociétaires des zones assiégées, où les COOPEC sont fermées en leur consacrant un guichet spécial sur Abidjan (COOPEC solidarité) et a dû réorganiser ses Directions Régionales pour tenir compte de celles se trouvant en zone assiégée. Les activités ont été perturbées à la fois par des retraits massifs, des difficultés de remboursement (principalement dans les premiers mois de la crise fin 2002 et en 2003) et aussi une attitude prudente dans les décisions d’octroi du crédit.

Face à cette situation et à une difficile maîtrise de la qualité du portefeuille de crédit, l’UNACOOPEC-CI a cherché à développer de nouveaux produits et à s’ouvrir davantage à de nouvelles catégories de sociétaires. Il s’agit en particulier, des salariés du privé et des fonctionnaires ainsi que des retraités CNPS et CGRAE auxquels des possibilités sont désormais offertes pour la domiciliation de leur salaire et de leur pension.

Au 31 Décembre 2006, le Réseau comptait 116 caisses/points de services, 660.279 membres et avait un encours de dépôts de l’ordre de 65 268 207 972 FCFA; un encours de crédit de 25 994 490 767 FCFA. En termes de parts de marché, ce réseau, l’un des plus importants de l’Afrique de l’Ouest, concentrait à lui seul 88 % de la, clientèle des IMF de Côte d’Ivoire, 91 % des dépôts et 78 % des crédits.

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